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codex, Iconographie, Lanterne magique, Mésoamérique

Vous avez dit codex ?

Suite à la récente ouverture de la Biblioteca Digital Mexicana, l’INAH, institution co-fondatrice de cette page, a décidé de consacrer une petite série de vidéos en espagnol sur les codex mésoaméricains. Elles sont tous visibles sur la chaîne Youtube de l’INAH. Cependant nous avons préféré en faire une playlist en les réorganisant plus logiquement. Nous avons également inclus deux vidéos qui avaient mises en ligne en octobre dernier.

Commençons avec la première question : que sont les codex ?

Maintenant que certains grands jalons sont établis, nous pouvons étudier le détail. Une des questions les plus basiques serait : comment ont été fabriqués les codex ?

Ceci étant, on peut se demander quels étaient les principaux thèmes abordés dans les codex.

Vous allez certainement me dire : « C’est bien beau, mais comment lit-on un codex ? » La réponse est dans la vie suivante.

Voyons le cas particulier des codex calendriers.

Passons un autre cas de calendrier ritual, le Codex Colombino, visible sur la Biblioteca Digital Mexicana. Le narrateur s’attarde sur une première interprétation du codex, de caractère historique.

Notre dernière vidéo posera le problème de la conservation de ces documents qui sont inscrits à la Mémoire du Monde, établie par l’UNESCO. Cet ordre de lecture est proposé également sur notre chaîne Youtube, dans la section Playlists.

Pour aller plus loin dans la compréhension de l’iconographie si particulière des codex mésoaméricains, je ne saurai trop vous recommander la lecture du dernier ouvrage de Pablo Escalante Gonzalbo.

Le Dr Pablo Gonzalbo Escalante.
Photo Museo Amparo, disponible le 5 décembre 2010 sur : http://tinyurl.com/343wnku .

Intitulée Los codices mesoamericanos antes y después de la Conquista española, cette étude, reposant principalement sur la thèse soutenue en 1996 par l’auteur, est complète et facile à lire. Elle a pour objectif premier de comprendre les changements pictographiques sur les documents indigènes produits avant et après la Conquête espagnole. Afin de réduire un changement de travail qui aurait été beaucoup trop vaste, l’auteur a délibérément choisi d’étudier les représentations et de revenir partiellement sur une autre étude qui fait toujours foi, Mexican Manuscript Painting of the Early Colonial Period, de Donal Robertson.

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